Nous écrivons sur ce qui nous fait rouler, au sens propre.
Cinétique est un magazine français indépendant consacré aux mobilités contemporaines. Auto, moto, vélo, transports doux, vus depuis la route, pas depuis un communiqué de presse.
Un magazine de mobilité , pas un catalogue de véhicules.
Cinétique ne classe pas les voitures par cylindrée. Le magazine raconte des trajets, des ateliers, des décisions politiques, des objets bien dessinés, des routes qui disparaissent, des villes qui changent de rythme.
Chaque sujet est un travail long, fondé sur l’observation directe, des sources accessibles et une expérience de conduite réelle. Pas de coup de cœur sponsorisé, pas de top 10.
Quatre règles que je m’impose.
Aucun essai sans la machine.
Pas de banc d’essai sur dossier de presse, pas de simulation. Chaque véhicule, chaque moto, chaque vélo dont je parle, je le conduis, au minimum plusieurs jours. Si le constructeur ne peut pas le prêter, je le loue. Si je ne peux pas le louer, je n’en parle pas.
La mobilité, pas la machine.
Une route, c’est aussi un budget public, un urbanisme, une histoire intime. J’écris autant sur le tram d’une métropole que sur la dernière hypercar. Le vrai sujet de Cinétique, ce n’est pas le moteur. C’est le déplacement.
L’écologie sans le sermon.
J’aime conduire. J’aime aussi vivre dans des villes respirables. Ces deux choses ne sont pas contradictoires, elles sont la matière de mon journalisme. Pas de leçon, des faits rapportés.
Pas de publicité déguisée.
Cinétique ne publie aucun contenu sponsorisé. Aucun. Les partenariats éventuels (libraires, événements culturels, salons indépendants) sont clairement identifiés en tant que tels.
Une plume, une boussole.
Maria Peletier.
Maria Peletier signe l’intégralité du magazine. Essais auto et moto, récits de routes, enquêtes mobilité, portraits d’ateliers, elle écrit ce qu’elle conduit et conduit ce qu’elle écrit.
Ses textes croisent observation de terrain, sources directes et expérience de conduite. Aucun essai sur dossier de presse, aucune note de service. Ce qu’elle raconte, elle l’a éprouvé.
« Conduire, pédaler, glisser, c’est d’abord regarder. Le paysage, la route, et un peu soi-même. »